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BrowserStack
Rien à redire niveau Navigateurs

BrowserStack

Il y a un bon moment de cela, je vous avais parlé de Spoon pour pouvoir debugger sur tous les navigateurs existants votre projet Web. Malheureusement, depuis quelques mois, ce projet ne propose plus Internet Explorer suite à une injonction de Microsoft.

Mais ceci est révolu car une autre solution, assez bien faite, m’a été montrée et je dois dire qu’elle dépanne grandement. Seul bémol, elle est payante alors que Spoon était gratuit.

Qu’à cela ne tienne, j’ai testé cette solution pendant une bonne heure et je vais vous montrer la plupart de ses fonctionnalités.

I. Fonctionnement

BrowserStack fonctionne grâce à java en ouvrant une connexion avec les serveurs virtuels contenant chacun des navigateurs.

Vraiment intuitive cette interface.

Comment ça marche ? Vous demandez tel navigateur, la résolution que vous voulez et ça vous lance un serveur virtuel contenant le navigateur avec toutes les extensions utiles pour le développement. Comme si vous aviez une vue bureau à distance Windows.

C’est intuitif, simple et ça ne nécessite aucune installation sur votre poste (sauf java pour le bon fonctionnement).

II. Navigateurs et résolutions

BrowserStack comprend la plupart des grands navigateurs avec toutes les versions disponibles en ligne. Voici la liste complète :

  • Internet Explorer depuis la version 6
  • Firefox depuis la version 1
  • Chrome depuis la version 12
  • Safari depuis la version 4
  • Opera depuis la version 10
Navigateurs

Rien à redire niveau Navigateurs

Pour les résolutions, Browserstack indique qu’il propose toutes les résolutions, pourtant je n’en ai accès qu’à 3. Je pense que cette différence est due au fait que j’avais accès à un compte de démo et non un compte premium.

On peut choisir la résolution

III. Utilisation

Dans l’utilisation, comme je vous ai dit, vous sélectionnez votre navigateur, vous sélectionnez votre résolution et BrowserStack vous lance le navigateur (comptez 2s au maximum). Vous pouvez switcher entre le mode dans votre navigateur ou plein écran.

lancement du navigateur

On peut aussi noter le fait de switcher facilement d’un navigateur à un autre et là, chose assez remarquable, il vous garde le lien di site où vous étiez. Par contre je pense que la partie session navigateur sotte (normal me diriez-vous).

En plus du fait de pouvoir lancer le navigateur directement avec une adresse saisie, on peut aussi lui envoyer un fichier html, php, … pour qu’il puisse vous afficher un aperçu de cette même page dans le navigateur souhaité.

exemple des extensions avec Chrome

Vous pouvez aussi créer un tunnel avec votre serveur de développement s’il est accessible qu’en local afin de tester votre projet stocké dessus sur l’un des navigateurs.

Et, comme je vous l’ai dit plus haut, chaque navigateur est équipé des extensions de développement qui vont bien (firebug, ms script debugger, measureit, …) ce qui peut vous faciliter le débuggage de vos projets.

Conclusion

Malgré quelques ralentissements dues à la virtualisation de tout ceci et l’utilisation d’un compte démo (bridé au niveau de la bande passante), Browserstack semble être la solution idéale pour avoir un projet compatible tout navigateur.

Les extensions vous permettront de comprendre pourquoi votre projet ne marche pas sur tel ou tel navigateur.

Les prix peuvent être élevés (jusqu’à 349€/mois) mais dans une entreprise, cet outil tend à être un incontournable.

Pour plus de renseignements, je vous invite à vous rendre sur leur site.

Free briderait le streaming et les sites de DDL

Free briderait le streaming et les sites de DDL

by Throrïn 0 Comments

Télécoms – Free aurait décidé de brider les débits pour certains sites comme les plates-formes de streaming vidéo ou les hébergeurs spécialisés dans le téléchargement direct. Cette décision s’inscrirait dans sa politique de qualité de service, afin d’assurer aux clients TV Replay un accès prioritaire et rapide. Une hypothèse à confirmer.

Free bride-t-il le streaming et les sites de téléchargement direct ? Depuis quelques jours, plusieurs abonnés Free se sont manifestés pour signaler un problème de débit sur certains sites web. Selon nos confrères d’Univers Freebox, les freenautes disposant d’une offre dégroupée ne parviendraient pas à naviguer convenablement sur des sites web comme YouTube ou Google.

« Il semblerait que le chargement des vidéos en 1080p est impossible à certaines heures. Même en choisissant le mode 360p, certains freenautes observent des coupures » est-il expliqué. Un problème qui ne toucherait cependant pas les internautes disposant d’une offre Freebox Only.

Dans les commentaires, de nombreux internautes sont venus corroborer l’hypothèse du bridage. Le problème toucherait non seulement les sites de streaming (YouTube, Dailymotion, Vimeo, Vpod, MegaVideo) mais également les sites TV de rattrapage (M6 Replay, France Télévisions) et les sites de téléchargement direct (RapidShare, MegaUpload, Depositfiles).

Les témoignages indiquent que les comptes premium n’y changent rien, pas plus que la puissance du débit. D’après les commentaires, le bridage interviendrait essentiellement en semaine, du lundi au vendredi. Reste à savoir si cela survient à certaines heures. Dans ce cas, cela laisserait penser que Free souhaite réduire la consommation de la bande-passante aux heures de pointe.

Si l’hypothèse du bridage se confirme, notamment aux heures de pointe, cela pourrait être le signe d’une démarche de qualité de service (Quality of Service, QoS) pour son service payant TV Replay. Pour 0,99 euro (« Pass soirée ») ou 3,99 euros (« Pass Mois »), l’opérateur propose à ses clients d’accéder aux services de télévision de rattrapage, avec l’assurance d’être servis en priorité par rapport aux autres abonnés.

Le fournisseur d’accès à Internet concrétiserait par la même occasion la vision d’un réseau à plusieurs vitesses, qui a reçu les faveurs de l’Autorité de la concurrence dans le débat sur la neutralité. Et surtout, cette politique de QoS ne concernerait pas le réseau Internet, mais uniquement le service TV Replay. Idéal pour continuer à se positionner en faveur de la neutralité du net.

Ce n’est pas la première fois que Free est suspecté de brider ses abonnés. Début avril, l’opérateur avait été accusé de limiter l’accès à certains protocoles, comme la voix sur réseau IP (VoIP), le peer-to-peer ou encore le SSH (Secure Shell, un protocole de communication sécurisé) en zone non dégroupée.

À l’époque, les internautes avaient souligné que cette politique était mise en oeuvre principalement en soirée, à partir de 18 heures et jusqu’à minuit. Un créneau qui a semblé témoigner d’une volonté de réduire la consommation de la bande-passante à certaines heures clés.

Abonnés Free, rencontrez-vous des difficultés similaires ?

Article diffusé sous licence Creative Common by-nc-nd 2.0, écrit par Guillaume Champeau pour Numerama.com

Hadopi.fr ne sera pas protégé contre les attaques DDOS

Hadopi.fr ne sera pas protégé contre les attaques DDOS

by Throrïn 0 Comments

Société 2.0 –

L’Hadopi sortira en début de semaine prochaine son portail Hadopi.fr, que seront invités à consulter les destinataires des premiers messages d’avertissement. Volontairement, le site ne sera pas protégé contre les attaques de déni de service (DDOS) qui ne manqueront pas d’être tentées.

Le secrétaire général de l’Hadopi Eric Walter n’a pas oublié les mésaventures du site de propagande pro-riposte graduée qu’avait lancé le ministère de la Culture lors des débats parlementaires. « Ils peuvent toujours attaquer, le site est super blindé« , avait fanfaronné le cabinet de Christine Albanel, provoquant immédiatement une attaque DDOS de grande ampleur sur Jaimelesartistes.fr, puis la fermeture du site, qui fut toutefois une victoire à la Pyrrhus pour les internautes.

Avec Hadopi.fr, qui devrait être lancé en début de semaine prochaine, Eric Walter a prévenu. Pas question d’agiter le chiffon rouge et de prétendre que le site est blindé. Il ne le sera pas. « Le site est conçu pour recevoir un afflux très important de visiteurs naturels, mais s’il y a une attaque DDOS, il tombera« , reconnaît en toute simplicité le secrétaire général de la Haute autorité.

A l’origine, le cahier des charges de la société Extelia, qui s’occupe du système d’information de l’Hadopi et de son site Internet, imposait une résistance aux attaques DDOS. Mais l’exigence a été revue à la baisse ces derniers mois. La réflexion relève d’un triple calcul, stratégique, technique et financier.

L’Hadopi se dit d’abord que moins elle se montrera prête à entamer un bras de fer avec les hackers opposés à la riposte graduée, moins le défi leur paraîtra excitant. A vaincre sans péril, on triomphe sans gloire.

Ensuite, elle sait que techniquement, les internautes organisés pour déployer un afflux massif de connexions simultanées vers le serveur d’hébergement du site Hadopi.fr seront toujours plus forts ensemble que les mesures isolées de protection qu’elle pourrait mettre en place. Pourquoi lutter si la bataille est vaine.

Enfin, financièrement, le coût d’une protection efficace contre les attaques DDOS serait extrêmement élevé par rapport au budget que s’accorde la Haute Autorité pour la mise en place de son site internet. La facture risquerait de devenir plus importante encore si les équipes techniques d’Extelia étaient amenées à se livrer à une course aux armements. Le mieux est donc de ne pas du tout la commencer, et de subir passivement les quelques heures d’indisponibilité du site qui ne manquera pas de subir des attaques, comme ce fut le cas ces derniers jours aux Etats-Unis des sites de la MPAA, de la RIAA ou de certains de leurs cabinets d’avocats.

Pour une fois, la réflexion est ici très intelligente, et menée avec finesse.

Le problème, c’est qu’il aurait fallu avoir exactement la même dans les ministères pour l’ensemble de la riposte graduée, en remplaçant dans le raisonnement l’attaque DDOS par le partage des oeuvres. Là, la course aux armements a déjà débuté, et nul ne sait où elle s’arrêtera.

Article diffusé sous licence Creative Common by-nc-nd 2.0, écrit par Guillaume Champeau pour Numerama.com

Xenocode

Il y a quelques jours, un ami m’a parlé d’un addon pour Firefox qui permettait de virtualiser la plupart des navigateurs internet.

L’extension s’appelle Xenocode et vous pouvez la télécharger chez l’éditeur du même nom. Comme je vous l’ai dit, cette extension sert à virtualiser la plupart des navigateurs internet mais aussi des jeux, lecteurs multimédias, programmes, …

Ce module est très utile pour les développeurs web qui veulent voir comment se comportent les navigateurs avec votre projet. Par contre, et c’est fort dommage, ce module est compatible qu’avec Windows donc messieurs les appleiste et linuxiens vous ne pouvez pas en profiter.

Si vous voulez tester cette extension, allez sur cette page.